Pince mi et pince moi....

06 janvier 2020

Faut pas rêver !

"Quelques péripéties de loisirs nautiques et terrestres ... quand la mer se retire ..." voilà le slogan de ce blog "Pince mi et pince moi" ! Loisirs terrestres bien terre à terre depuis que je ne fais plus rêver avec mes comptes-rendus de voyage ou mes sessions de ski nautique ! J'ai toujours mon blog "Pourtant elle tourne .." sur lequel mes derniers articles auraient plutôt dû s'y trouver, mais vu mon manque d'inspiration, j'ai préféré tout regrouper sur ce blog.
En définitif, je n'avais pas grand chose à raconter pour le second semestre 2019, du réchauffé ou manque d'activités ! Portant je n'ai pas chômé !

J'espère que 2020 me rendra plus prolifique sans devenir prolixe !

 

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05 janvier 2020

La clé de l'énigme !

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Voilà plusieurs années que les télécommandes de deux voitures,  Mini cooper de 2003 et 307 CC de 2005, étaient dans un premier temps rafistolées, puis inopérantes à cause de leur boîtier dont les touches avaient cédé, puis par les micro-switchs non protégés qui n'avaient pas supporté les appuis directs. La solution était bien sûr l'échange du boîtier chez un concessionnaire, qui je crois propose l'échange complet ou à la rigueur le boîtier seul avec une éventuelle reprogrammation pour un coût "dérisoire" de quelques centaines d'euros !
Mais voilà, on trouve maintenant sur le Net et ailleurs sans doute, des boîtiers compatibles, et même,  les micro-switchs à souder. Les deux modèles étant disponibles, je les commande ainsi que les petits contacts, qui sont communs à la majorité des voitures, pour moins de dix euros l'unité.
Les boîtiers sont copies conforme aux originaux, à l'exception du logo constructeur non représenté car n'étant pas des pièces dites "d'origine". Toutefois, pas si conforme que ça, car je n'ai pas pu conserver la demie coquille en bon état qui ne se clipsait pas sur la nouvelle demie coquille avec les touches. Ce fut bien dommage dans un premier temps, très dommage dans un second temps mais instructif à la fin.
En effet, je pensais que dessouder puis ressouder les micro-contacts aurait été plus délicat, mais j'avais un minimum d'outillage requis pour réaliser l'opération. Réparation et remontage avec les nouvelles coquilles puis test d'ouverture et de fermeture des portes.  Test concluant, mais pas d'essais de mise en route du moteur,  ma fois, pas besoin puisque les télécommandes fonctionnent. 
Ce n'est que trois jours plus tard, en voulant démarrer les deux véhicules que le verdict tomba. Sur la 307, Eva voulant la déplacer pendant notre absence nous signale qu'elle ne veut pas démarrer. Je mets ça sur le compte de l'humidité,  la voiture m'ayant fait le coup un mois plus tôt. De retour de réveillon, j'essaie de la démarrer, mais contrairement à la fois précédente, pas un soubresaut ! Mon premier diagnostic s'oriente vers un problème d'antidémarrage, mais j'ignorais encore que j'en étais à l'origine. Je vérifie l'état des bougies, je réinitialise le boîtier des servitudes en débranchant la batterie que je devais de toute façon débrancher pour la recharger, mais après sa remise en place, toujours rien de nouveau. Si ! : une vitre ne se fermait plus et restait grande ouverte. Un film plastique sera scotché pour la nuit qui était annoncée pluvieuse. Je profite de la soirée pour réparer la deuxième télécommande de la 307, et celle de la Mini, Eva m'ayant apporté les pièces qu'elle avait commandées.
Deuxième télécommande pour la 307 réparée ainsi que celle de la Mini. Eva qui était venue avec une autre voiture retourne chez elle pour tester la télécommande. Elle fonctionne ! tout du moins c'est ce que nous pensions jusqu'au surlendemain, lorsqu'Eva a voulu la démarrer sans succès. La Mini démarre toutefois avec la clé simple (sans télécommande) après avoir décondamné les portes avec la télécommande. Qu'est-ce que c'est cette histoire, avec comme argument que ce sont les télécommandes réparées qui ne fonctionnent pas, tant sur la 307 que sur la Mini ? C'était à moitié vrai et à moitié faux à la fois ! La télécommande proprement dite fonctionne puisqu'elle ouvre les portes et désactive l'alarme ! Mais ce que je pensais et cela doit être le cas sur certains véhicules, l'alarme et l'anti-démarrage sont associés, mais par sur toutes, en l'occurence pas sur la 307 ni sur la Mini, équipées du système Valéo. L'antidémarrage est réalisé par un transducteur codé passif type RFID, dissimulé dans le boîtier qui autorise le démarrage lorsque la clé est placée à proximité du contact, et de fait quand la clé est introduite dans le "neiman". "Attention ! sur certaines marques de véhicules le transducteur est placé dans le capot du boîtier de la télécommande, (et non sur le circuit imprimé) Ne pas oublier de le récupérer pour le replacer dans le nouveau boîtier en cas de changement de ce dernier " ,c'est ce que j'ai pu lire en cherchant des informations sur les télécommandes ! Mince, ils ont été jetés à la poubelle il y a deux jours pour les derniers et quatre jours pour le premier ! Pensant qu'il s'agissait d'un dispositif noyé dans le plastique car il ne m'avait pas sauté aux yeux, je ne fus pas très optimiste pour la suite de la 307, pour la Mini, il faudra conserver les deux clés au trousseau, une pour déverrouiller les portes , l'autre pour démarrer !
Sachant maintenant que la clé simple était de fait équipée du transducteur, j'ouvre le boîtier et découvre un petite pièce (le transducteur) dans un logement. J'ouvre le boîtier de la télécommande et constate existence du même logement  mais vide. Je récupère le transducteur et le place dans  la télécommande. Maintenant tout fonctionne pour la Mini, la clé simple ne servant maintenant plus à rien ! ....

Je tente le coup à 21 h, mon sac poubelle d'avant-hier est peut-être toujours dans le container du local poubelles ? En effet, au fond d'un container je le reconnais et le ramène à la maison. Je retrouve d'abord la coque de la mini avec le transducteur puis ensuite celle de la 307 de laquelle je récupère la pièce et la place dans la télécommande et vais tout de suite faire le test. Cette fois ci le moteur donne de signes comme le mois dernier, et finit par démarrer. Reste le problème de la vitre que j'avais désolidarisée du lève vitre pour pouvoir la remonter à la main. La clé simple de la Mini retrouve son transducteur et redevient opérationnelle !

Ça, c'est de la technologie des années 2000 -2010 ! je n'ose même pas imaginer les éventuels problemes avec les nouvelles "clés" sans clé et sans contact des véhicules modernes, dispositifs supers certes mais .....!!!

 

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18 juillet 2019

L'eau et le feu

WP_20190713_00314 juillet 2019, un article "brouillon" oublié  ! Feu d'artifice de st Fargeau-Ponthierry  observé  depuis la Seine .

WP_20190713_001Bateau à couple de celui de Cédric,  mécano nautique,  qui m'a invité  à  regarder le feu d'artifice à bord de son bateau, avec au préalable BBQ à bord.  Les enfants (les siens) profitent de cette belle soirée pour la baignade !


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 Mise à  jour et publication de ce message à  partir de mon smartphone,  donc mise en page très aléatoire  !

Sur la vidéo du feu d'artifice, si  elle apparaît,  les petites lumières,  en bas à droite, sont les feux de mouillage d'autres bateaux pour l'occasion.u

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15 mai 2019

J'ai soufflé ma deuxième bougie !

 

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Bon, ma première bougie à 13 ans (voir article "ça m'a taraudé" du 16/09/2016) et ma deuxième, la semaine dernière à 16 ans ! La réparation de la première bougie avait pour but juste de sortir la voiture d'un deuxième sous-sol, dont le remorquage était exclu ! La réparation tient jusqu'à maintenant bien que je viens de découvrir, en préparant le matériel, qu'elle avait été mal faite, car ayant été obligé de changer d'outil, j'avais gardé les bagues de réparation du premier outil, qui ne sont pas entièrement compatibles. Elle a quand même tenu, vissée sur 10 mm au lieu de 15. J'ai pensé un moment que c'était elle qui avait de nouveau lâché. C'est celle d'à côté ! j'ai approvisionné les bagues compatibles avec l'outil et j'aurais de quoi toutes les refaire si besoin.  Une petite demie heure plus tard, la mini roulait de nouveau .
Pour l'anecdote, les autres pannes et anomalies décrites en 2016 sont toujours d'actualité !

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08 mai 2019

Mission accomplie, mais apparemment pas impossible !

Personne ne m'a encore comparé à Jim Phelps (Peter Graves) ou à Ethan Hunt (Tom Cruise), mais parfois à Mac Gyver, pas plus tard qu'hier encore ! Voilà, le principal de ma mission est accompli. Oui, car ce n'est jamais vraiment fini, et devant l'échéance, à part la pose d'une alarme intrusion dans le bateau et un bon nettoyage, ça sera tout pour cette année. J'aurais aimé traiter les accrocs de la sellerie, le jeu dans la direction, mais laissons-en un peu pour l'hiver prochain.

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Première étape la douchette ! En définitif , je n'ai pas terminé, je dois installer le bac pour recevoir et maintenir le tuyau,  un seau large que je vais réduire en hauteur.

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Deuxième étape, et là, vous le découvrez, installation de haut-parleurs puissants sur la tour. En plus d'appuyer ceux existants de piètre qualité, il permettront de communiquer avec le rider, consignes pour les débutants et mise en garde (objet flottant à la dérive par exemple) pour tout le monde. Pour ce faire je disposerai d'un micro HF. De plus pour m'amuser et peut-être les autres aussi, j'ai enregistré le son d'une corne de brume de paquebot et le bruit de réacteurs d'avion. ( j'ai annoncé à mes petits enfants que j'avais installé des réacteurs sur mon bateau)! J'ai testé, c'est bluffant !
Leur installation n'a pas été chose facile. Le câble 6 conducteurs passe évidemment à l'intérieur du tube. Une "aiguille", filin rigide et flexible pour passer les courbes est envisagé. Généralement en fibre de verre, en bobine et se détend en se déroulant. J'en trouve un en nylon qui ne sert à rien, car libéré de sa bobine, il reste en spirale. Je l'introduis quand même, serpente dans le tube sur 1 m et à la première difficulté se bloque et réagit comme un ressort ! Je tente avec le câble directement et là, ça se passe bien ! L'autre difficulté a été de récupérer le câble à l'autre extrémité par un trou latéral sur le tube pas beaucoup plus gros que le câble, mais Mac Gyver était là !

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 Et en fin, le taud d'été ! Tout compte fait, j'ai repris la fameuse couture -pli rabattu- qui avait, mine de rien, réduit la toile de près de 2 cm à l'endroit de la déviation sur 50 cm , d'où ce magnifique "drapé" (voyons les choses positivement).  Résultat satisfaisant, bien que maintenant, le petit pli du pare-brise qui m'a toujours embêté, se voit mieux ! Celui là, je pense qu'il devrait s'estomper avec le temps sinon la reprise sera toujours envisageable, n'ayant pas coupé le surplus de tissus à la deuxième reprise !

 

 

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04 mai 2019

C'est le bouquet, j'ai reçu mes oeillets ! Bouquet final !!

 

Dernière ligne droite ( je devrais dire courbe) avant l'arrivée. J'ai reçu mes oeillets ce matin, pas les fleurs mais à sertir, et sont posés aussitôt . Le taud est alors présenté et bien tendu, je peux  ainsi tracer la découpe de l'arrière. Deux petites difficultés, deux  grosses pinces et deux arrondis. Me voilà sur la photo ourlant la partie courbe. La dernière fois que j'avais utilisé une machine à coudre, je devais avoir 16 ou 17 ans, la Singer de ma mère. Modèle non transportable car monté dans un meuble, actionné par un moteur mais avait conservé son pédalier et son volant assez imposant permettant de coudre en actionnant le volant à la main ( toujours possible sur les machines actuelles mais moins pratique) et avec le pied  à l'aide du pédalier oscillant. A mes pieds aujourd'hui 8 m² de tissus. Pour tendre la toile sur l'arrière, l'ancien taud avait des sangles qui avaient fini par se découdre. J'ai repris le même principe, elles ne seont pas cousues, mais passent au travers de gros oeillets, de la même taille que ceux du pare-brise.


couturier sellier

 Même méthode que pour l'ourlet du pare-brise, une couture à 5 mm du bord après avoir bâti avec des agrafes, puis couture à 4 cm, les plis (à l'intérieur) dûs à l'arrondi  répartis et bridés par des agrafes. Je suis obligé de réaliser un ourlet large pour la pose des oeillets d'une part pour rigidifier la bordure et la solidifier par deux épaisseur. La couture d'un large gros grain, sangle ou extra-fort aurait été l'idéal, mais je n'ai pas de pied à ourlet et le traitement de l'arrondi aurait été encore plus délicat !

ourlet

L'envers du décors ! l'intérieur d'un coté, et l'extérieur de l'autre ! Théoriquement ils auraient dû être symétriques ! Les pinces à l'essayage n'étaient pas suffisantes. J'ai dû en reprendre une vers l'avant et l'autre vers l'arrière ce qui expliquerait ce décalage ?

 Voilà le résultat ....

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Vue pare-brise ....

 

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Vue d'un côté ......

 

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Vue de l'arrière ...

J'ai toujours cette couture hasardeuse entre les deux parties du cockpit qui provoque quelques mauvais plis. J'hésite à la reprendre. Je verrai à la fin de la saison, si les plis s'estompent, mais la toile ne devrait pas beaucoup se détendre vue la qualité annoncée !

Tout compte fait, le fourreau  pour la perche ne sera pas mis, la perche télescopique que j'ai prise est équipée en tête d'une protection large et souple prévue à cet effet.

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Lancien taud qui deviendra celui d'hivernage !

 

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01 mai 2019

Oeillet, oeillet, braves gens !

 Voilà la partie pare-brise recousue avec la première partie du cockpit. Afin de mieux présenter l'ensemble la seconde partie du cockpit est rajoutée et un essayage est effectué avant de réaliser la couture rabattue. Je repère encore un pli différent de celui de l'autre fois mais  pratiquement au même endroit. Je le corrige toujours à l'aide de l'agrafeuse et rentre réaliser la retouche. Comme l'autre fois je réalise les coutures rabattues avant de vérifier la retouche, mais cette fois ci, je ne coupe pas le surplus. Nouvel essayage, parfait ! Il faut dire que la couture des rabats sur la pièce de tissus de 2,50 m de large et  de plus de 3 m de long n'a pas été facile car il a fallu faire passer au moins 1,5 m de tissus sur 2,5 m de long entre l'aiguille et le corps de la machine ! Enroulé pour prendre le moins de place possible, mais je ne m'en suis pas aperçu tout de suite, quand je poussais le tissus pour garder la trajectoire, c'était la machine qui tournait d'où certaines coutures très hasardeuses. Ayant identifié le problème j'ai bloqué la machine à coudre sur la table. Montage des oeillets sur l'avant afin de pouvoir bien tendre la toile sans l'abimer, pour définir les contours du cockpit.


Pare brise taud

Grâce aux fixations définitives du bas de pare-brise, on peut maintenant bâtir à l'aide d'agrafes les contours latéraux du cockpit.
L'ourlet latéral fut un jeu d'enfants, d'une part la machine était cette fois-ci bridée sur la table, et peu de tissus d'un coté de l'aiguille, 5 mm puis 4 cm  mais quand même de l'autre coté plus de 2 m de largeur sur une longueur de 3 . Des oeillets seront posés le long de l'ourlet qui serviront à terme de fixation et pour l'heure permettront une bonne tension du taud afin de définir la découpe arrière. Malheureusement ces oeillets plus petits que ceux du pare-brise n'étaient pas disponibles chez le shiplander, absents du rayon depuis au moins 15 jours et donc commandés. Pensant les avoir sous quelques jours, la boutique m'annonce huit jours plus tard un délai de 15 jours supplémentaires. Sur le site Internet de l'enseigne, le produit est disponible !
Il me reste à peine deux heures de travail et me voilà bloqué pour des oeillets.
J'ai aussi commandé des pressions d'un prix imbattable en laiton / inox ? apparemment en Chine. J'en plongerai une dans de l'eau + acide pour voir son comportement à la corrosion ! Une fois que le taud aura bien pris sa place à la fin de la saison, il sera possible que je les monte, sachant qu'en principe il en faut un  tous les 20 cm . Elles pourront aussi remplacer le velcro que j'avais envisagé pour rendre les sièges déhoussables. 

Fourreau 

En attendant les oeillets, confection du fourreau pour la perche qui maintiendra le taud surélevé pour faciliter l'écoulement de l'eau de pluie. Il sera fixé sous la toile, normalement cousu, mais je crains que cela ne soit plus possible. Il aurait fallu qu'il fût cousu avant l'assemblage des trois parties. Réalisation peu soignée, la machine n'y étant pour rien, je n'ai même pas tracé la couture circulaire, même pas pris la peine de prendre une règle, une équerre et un compas ! Bon , il ne se verra pas. Je me demande si initialement je n'avais pas en tête de faire un essai conceptuel et de faisabilité, mais le produit prenant forme, je l'ai gardé tel quel ! J'espère que ce n'est pas un début de lassitude et que je ne manquerai pas de soigner la suite et  fin !  

Le muguet du 1 er mai n'a pas pu remplacer les oeillets, c'est cloche ! clochette devrais-je dire !

 

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28 avril 2019

Garçon ! Un café et ... deux croissants !

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La voici un peu plus de deux mois en service, et les statistiques sont instructives : 664 cafés et 102 litres d'eau ! L'eau à répartir entre les cafés, l'eau pour le thé et l'eau de rinçage de la mise en route et de l'arrêt de la machine.

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25 avril 2019

Sortez couvert ?

 C'est bien une histoire de capote, mais quand on sort, celle là, on la retire !  Elle n'est pas en latex, bien qu'une matière élastique, tout du moins extensible m'aurait facilité la tâche. A l'heure de ces premières lignes, je ne suis qu'à moitié optimiste sur la réalisation du taud en toile "Sunbrella" en remplacement, tout du moins pour la saison, de celle en toile enduite, très lourde, trop couvrante et donc trop encombrante une fois repliée et qui devra être réparée par la même occasion. Tout avait bien commencé ! Ayant conservé une chute* de tissu de l'extension de mon bimini**,  et avant de me lancer dans l'aventure et d'approvisionner la toile, je vérifie qu'avec une machine à coudre domestique, cela serait réalisable.
(* chute, est un euphémisme, puisque je n'avais utilisé que le quart du coupon, minimum à la vente)
(** réalisée par un professionnel)

 

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Test couture rabattue ( couture au pli : 2 épaisseurs, couture rabat : 3 épaisseurs)

J'aurai au moins deux épaisseurs de tissus et jusqu'à six par endroit !  Trouver le bon fil et la bonne aiguille acceptés par la machine ; aiguille 100/16 max (1 mm de diamètre) ou 90/14 (0,9 mm) et le fil  de "40" max ! Autant pour les aiguilles on s'y retrouve, autant pour le fil, ce n'est pas évident, car selon la matière et le fournisseur, la référence change ! Pour la matière, le polyamide s'impose, très solide et résistant aux intempéries et UV. J'en trouve chez un spécialiste sur Internet, et ce n'est qu'à sa réception que je suis rassuré, il devrait être parfait. 

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Test de l'ourlet ; 6 épaisseurs au niveau de la superposition des deux coutures rabattues.

Bon, test concluant, certes sur un petit morceau de tissu, maintenant avec 8 m² cela devrait être un peu plus délicat. 

Après l'ébauche de la partie "pare-brise" (arrondi, penché etc.) et fixée avec du ruban adhésif, je présente une première largeur qui devra recouvrir une partie du cockpit, et repère leur jonction par un trait de crayon blanc. Je réunis les deux parties  après une première découpe, à l'aide d'une agrafeuse de bureau pour réaliser le bâti. Je réalise la couture du pli et fais le premier essayage !  Le dessus courbé, parfait, la descente sur un côté (partie la plus délicate) va bien, mais l'autre côté présente un mauvais pli. A l'aide de l'agrafeuse je reprends ce qui me semblait en être la cause et retour à la maison pour la reprise. Sûr de moi, je reprends la couture, couds le rabat final prématurément et découpe le surplus de tissu. J'attends l'arrivée du Capitaine en second pour l'essayage et prendre les mesures pour la suite, il fallait être deux pour tendre la toile . Et là, ce qui était bon, l'était toujours, ce qui ne l'était pas, ne l'était toujours pas ! Le problème, étant seul pour le premier essayage, je n'avais pas pu tendre la toile, mal estimé la reprise, et malheureusement coupé le tissu que je pensais en trop !

Plus qu'à tout reprendre !! J'ai l'imptession que je n'ai pas fini d'en "découdre" avec tout ça, mais je finirai bien par avoir de l'étoffe !

Pour me consoler, l'ourlet en bas de pare-brise sur un bel arrondi que je pensais irréalisable facilement se présente en définitif assez bien !

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06 avril 2019

Prêts pour la douche froide ?

 

En attendant l'ajout d'un échangeur et d'un mitigeur, la douche risque d'être froide tout du moins au remplissage du réservoir, le temps que l'eau atteigne la température ambiante. Les premières secondes seront néanmoins agréables, car le tuyau enroulé de la douchette  et le vase d'expansion bénéficieront de la chaleur de la cale moteur.

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A l'avant, on retrouve le petit évent, la "nable" et son bouchon, qui ne se visse toujours pas à fond, le réservoir et la pompe.

 

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A l'arrière, on retrouve le vase d'expansion et le tuyau de la douchette dans la cale moteur, et au niveau de la plage de bain, la douchette et son logement. Il me reste plus qu'à trouver un bac pour recevoir et maintenir le tuyau de la douchette en place dans la cale.

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05 avril 2019

Faut pas pousser le bouchon....Restez poli !

 

 A une nable standard, trop imposante, j'ai préféré une applique  prévue pour un raccordement  "sanitaire" de façon à y raccorder le tuyau d'arrivée d'eau. Une fois le réservoir plein et le tuyau débranché, il faudra obturer l'orifice avec un bouchon fileté. Après quelques recherches je trouve un bouchon en inox, ( mon choix était de l'inox, ou laiton chromé) le laiton brut étant le standard et l'acier ordinaire destiné aux chauffagistes.

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La tête brute de fonderie (photo 1) sera meulée pour être réduite, bombée et polie (photo 2). Pensant que le filetage était trop long et arrivait en butée bien avant que la tête soit en appui sur l'applique, la longueur  est de ce fait réduite (photo 3). Surprise ! (mauvaise) le bouchon se bloque toujours au même endroit ! Filetage conique ? Confirmation dans les caractéristiques détaillées de la pièce, mais pas mentionné dans sa désignation ? Une nouvelle recherche sans succès, que des pas coniques avec cette matière ! Le filetage est donc rectifié et par la même occasion,  la tête transformée en cylindrique / fendue dans l'éventualité d'être encastrée  (photo 4).

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Dernière minute !  Je viens de trouver un bouchon laiton chromé. Je pense que si je l'avais trouvé plus tôt, j'en serais resté là, bien que le chromage soit fait sur du métal brut d'usinage ! Je l'ai commandé, il me servira en cas de perte (plouf dans l'eau !) du premier. 
Tout ceci m'a permis de réaliser encore une fois, à l'aide d'une simple perceuse,  et d'une meuleuse ce que l'on fait habituellement avec un tour d'usinage

 

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30 mars 2019

Echafauder une statégie de travaux !

 

Je me suis décidé, et ce printemps je vais avoir beaucoup de pain sur la planche. Les planches en pin, certes font aussi partie du programme !

terrasse


Grâce aux belles journées de la fin de l'hiver, j'ai pu commencer la rénovation de la partie du plancher de la terrasse qui recevait le jacuzzi. Terminé hier par un ultimatum de Madame qui voulait pour ce week-end bénéficier de la place pour y poser sa chaise longue, la météo annoncée étant très favorable. Le jacuzzi y retrouvera sa place la semaine prochaine, non pas pour être utilisé mais pour libérer la place où il est entreposé. Pour ne pas rénover chaque année l'emplacement du jacuzzi, l'eau stagnante dessous finissant par pourrir le bois, j'ai décidé de le traiter, déjà avec un produit contre les champignons et  la vermine et ensuite un produit hydrofuge, non pas une lasure mais un saturateur. Malgré sa dénomination "incolore", le saturateur teinte légèrement, et me voilà donc pratiquement obligé de traiter maintenant toute la terrasse, ce qui m'aurait pas gêné pour une terrasse neuve, mais celle-ci est en fin de vie !

Echafaudage d'origine

Mon engagement (challenge personnel), est, cette année, la rénovation de l'intérieur de la maison. Le plus gros travail, pas le plus long, sera la suppression de la double-porte du séjour qui est restée ouverte depuis 22 ans. Après vérification, son linteau n'est pas porteur et pourra donc être démoli, permettant ainsi une continuité entrée-séjour.
Le plafond, perché à 5,40 m comporte de belles fissures. Un échafaudage s'impose ! Le louer, m'obligerait à travailler 8 h par jour 7 jours sur 7, si je ne veux pas le garder deux mois ! Donc voyons l'achat ? D'un prix raisonnable,  de qualité, certes pas professionnelle mais léger, un modèle attire mon attention, adaptable pour les escaliers, mais malheureusement pas assez haut en respectant les règles de sécurité ( garde-corps). Un autre, plus haut, même trop haut est retenu, sachant que je devrai le transformer pour le réduire et l'adapter aux escaliers.
A la livraison, deux colis, apparemment deux échafaudages ! Je reconnais sur l' illustration de l'étiquette d'un colis, le premier que j'avais repéré adaptable aux escaliers. Pensant qu'il y avait une erreur, j'étais prêt à refuser la livraison quand j'aperçois l'étiquette du second colis : "Kit d'extension à 7m " !  En réalité, le modèle que j'avais choisi était le premier, trop petit, équipé d'un kit de rehausse et de stabilisateurs, première bonne nouvelle !

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Très facile et rapide à assembler grâce aux fixations à expansion, montage des plateformes tous les 30 cm à votre convenance, je suis agréablement surpris car je m'attendais à quelques difficultés donc à plus de transformations à envisager à la lecture des commentaires de clients non pertinents, deuxième bonne nouvelle !
Première étape, montage de la totalité  de la hauteur à l'extérieur pour enlever le film solaire dégradé du vitrage. J'ai mis la plateforme 30 cm trop haut m' obligeant à me baisser pour travailler !  Le problème, c'est que ça bouge beaucoup là-haut ! Pas trop surpris, vu la structure légère et les fixations des raidisseurs à expansion en caoutchouc ! Je me suis tenu d'une main à la rive du toit et me sentis rassuré. Trop haut pour être monté à l'intérieur comme prévu, je détermine de combien de barreaux devra être reduit l'échafaudage. Autour d'un mètre, soit 3 barreaux (90 cm). Transformation facile effectuée sur la réhausse, et ajout de câbles croisés (haubans) avec tendeurs. Rigidité nettement améliorée, troisième bonne nouvelle !

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Bienvenue aux contorsionnistes !

Après avoir testé l'ensemble  réservoir, pompe, vase d'expansion et douchette sur ma terrasse, je peux maintenant l'installer sur le bateau (je devrais plutôt dire DANS le bateau !). Le vase d'expansion a plutôt un rôle d'anti-bélier que de réserve, sans doute que le pressiostat de la pompe a très peu d'hytérésis, ce qui n'est pas plus mal, le jet restant ainsi constant.

Comment fixer le réservoir dans la cale à l'avant ? J'avais d'abord pensé avec des brides et  tiges filetées mais pas trop commode à monter, donc à démonter ! Autre solution l'arrimer avec des sangles ! Bonne idée ! Il me faudra des sangles à cliquet, j'en ai, des tasseaux pour le brider, j'en ai, des vis inox pour bois, j'en ai , de la peinture blanche, j'en ai, du mastic silicone, j'en ai !  Pour une fois, zéro dépense pour l'opération !

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Avez-vous essayé de ramper en reculant ? Impossible si l'espace est étroit ! Il faut se remettre à quatre pattes et reculer ! Sauf que si vous n'avez pas assez de hauteur au dessus de vous, vous restez coincé ou vous arrivez à vous extirper avec beaucoup de mal ! J'ai dû renouveler l'exercice au moins 20 fois !  Si une personne se trouvait à proximité elle aurait pu entendre mes grognements et  mes soupirs tel un constipé combattant son transit. Je viens d'y penser à l'instant, il m'aurait fallu un plateau à roulettes comme vendu à Leroy Merlin pour 9 € !

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28 mars 2019

Procrastination oui, mais !

 

La procrastination est un qualificatif qui me va bien. Je n'ai pas employé le terme de défaut, car je la maîtrise bien. A contrario, quand j'ai décidé d'acquérir quelque-chose, il me le faut tout de suite, avec le risque de regretter mon achat dans la minute qui suit. Ce n'a pas été heureusement le cas pour l'achat de la nouvelle machine à café, Madame en est très contente, l'a utilisée,  bien obligée, sa Nespresso était en panne. Cette dernière, vite réparée, n'a repris du service qu'au bout de huit jours et encore à mi-temps !! 
Cette fois-ci j'avais besoin d'un passe coque, rien de pressé  car c'est pour la dernière étape de la pose de la douchette, fonction d' évent et  trop-plein pour le réservoir ! Devant me rendre chez un shiplander pour commander un joint, j'en profite pour en choisir un. Les modèles proposés me conviennent pas franchement, en plastique pour du gros tuyau ou en laiton, plus petit, avec sortie filetée donc adaptable avec tout raccord réducteur. J'aurais préféré un chromé ou en inox ! Mais comme je le précisais, il fallait repartir avec quelque-chose, donc le modèle laiton allait faire l'affaire !  

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Je pourrais toujours le faire chromer ou nickeler, mais même avec un tarif amical, j'y renonce, sachant que j'en trouverais bien un en inox au quart du prix du chromage ! Chose faite, je l'ai  trouvé, encore plus petit et parfaitement adapté au tuyau !

Quand j'aurai rangé mon garage, je ferai la liste de tout ce que j'ai acheté et jamais utilisé ! Mais ça quand j'aurai rangé !! .....

 

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24 mars 2019

Débarrassez le plancher !

 Contrairement à un voilier, sur un canot à moteur, tout du moins sur le mien, quand vous ouvrez la cale moteur ou vous soulevez le plancher du cockpit,  vous ne découvrez pas la coque mais un doublage (contre-coque) ! Qu'y a-t-il entre ce doublage et la coque ? Injection d'un produit pour rendre le bateau insubmersible? Pas sûr ! En revanche, beaucoup de place perdue et moins d'accessibilité pour les interventions sur le moteur !

Mon projet, dans le cadre de l'installation de la douchette sur la plage de bain, était de faire passer les tuyaux du réservoir (ballast) de l'avant à l'arriere par la cale. Pour ce faire, il faut démonter une partie du plancher du cockpit ce qui me donnera l'occasion du coup de jeter un coup d'oeil au réservoir d'essence. Un joint silicone rend solidaire cette partie au reste du plancher, l'opération ne devrait pas être trop difficile. Déjà avec l'espoir d'y trouver un nouvel espace pour y entreposer quelques accessoires, j'envisage même  la transformation en trappe avec la pose de charnières, d'une poignée, voire de vérins !
Je n'avais pas pris la peine avant de commencer l'intervention de nettoyer le cockpit de la boue laissée lors du montage de la bâche de l'abri, le bateau ayant servi d'échafaudage pour l'opération. Après le démontage de quelques vis qui bridaient l'arrière et l'élimination du joint en périphérie de celui-ci, à l'aide d'un levier j'essaie de soulever le plancher ; rien ne bouge ! Le joint sur une profondeur d'au moins 3 cm n'a pas pu être enlevé entièrement, car pas très accessible par l'espace (jeu) de seulement 5 mm. J'applique dans l'espace libéré par le joint un produit nettoyant (solvant ou ramollissant) pour enlever les restes de silicone. Une bonne journée pour laisser agir le produit et toujours rien ne bouge ! Si je ne voulais pas vérifier le réservoir, j'aurais renoncé, mais ce dernier nécessite peut-être un nettoyage (dépôts). La partie arrière du plancher qui remonte servant en partie de support à la banquette  est équipée de 2 grilles d'aération que je démonte, les orifices me permettront une prise pour soulever. Bon, à la force de mes petits bras rien ne se passe, bien sûr !

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Je vais donc utiliser la tour de wake comme palan, avec des sangles à cliquets terminées par des crochets. Dès la première sangle au maximum de  tension, l'arrière commence à s'entrebailler ! J'en rajoute une deuxième, une troisième puis une quatrième, le plancher finit par céder après quelques craquements. En effet, quelques points de colle avaient été appliqués au montage avant la pose du joint !

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Tout ça pour rien,  pas de cale, simplement un  beau logement pour le réservoir et donc pas d'accès vers l'avant ! Par les inscriptions en relief, j'ai enfin fini par connaître la capacité du réservoir !

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Plusieurs "bouchons" opercules plastiques apparaissent  en plusieurs endroits sur la contre-coque. J'en "décolle" un, et ce sont bien des orifices pour l'injection de  la mousse polyuréthane entre la coque et la contre-coque. Mon bateau serait-il donc insubmersible ! .
Remontage de la "trappe" avec cette fois ci un joint de pas plus d'un cm de profondeur afin de faciliter un éventuel futur démontage.

Voilà pour la première étape, qui ne fut qu'une étape "découverte ".

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19 février 2019

8 ans déjà, de l'eau a coulé ....et du café aussi !

 

Quel rapport, une machine à café avec les activités nautiques, me direz-vous ! Et bien, boire la tasse, vous répondrai-je ! Et puis, vous pourrez vous référer à l'article du 14/11/2015 dans lequel je relatais déjà le sujet. En effet, je suis arrivé à la troisième panne sur la machine. Déjà, à la deuxième, j'avais hésité à en changer. Chose faite !

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Me voici, chez Boulanger, au rayon machines à café en présélectionnant les modèles susceptibles de me convenir. Les critères, hormis la gamme de prix sont l'accessibilité par l'avant, réservoir d'eau, vidange mouture et eau, le café se chargeant toujours par le dessus, ainsi que la capacité en eau et en café. Une vendeuse tente de me renseigner, avec leur fâcheuse habitude de vouloir m'orienter vers une machine deux fois plus chère que le modèle qui avait attiré mon attention. Malheureusement, (ou heureusement)  cette Rolls de la machine à café que je connaissais, ne répondait pas à mes critères.

Me voilà de retour à la maison avec la nouvelle machine, avec l'espoir de trouver des réponses positives aux questions posées sans succès au magasin !
je parcours la notice à la recherche de la rubrique " mise en service". Notice ma foi assez bien faite. Après le déballage et le montage des accessoires, remplissage du réservoir d'eau et du bac à café. Le menu s'affiche sur l'écran me demandant de choisir quelques options. Après quelques réglages de la mouture, le café finit par me convenir. La première bonne nouvelle, c'est le réglage de la température de l'eau qui faisait défaut sur l'ancienne machine et que la vendeuse n'avait pas pu me préciser. Beaucoup plus silencieuse que la précédente, elle utilise beaucoup moins d'eau pour ses cycles de chauffage et de rinçage, eau qui finit dans le bac de récupération et à vider donc moins souvent. Après presque un mois de service,  pratiquement pas de nettoyage, le groupe beaucoup plus simple (apparemment) et compact est cette fois très facile à nettoyer.
Par le menu, j'ai accès à l'historique, nombre de cafés depuis la mise en service, volume d'eau consommée etc.

What Else !!!

 

 

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08 février 2019

Pas de gîte mais le couvert !

Devant comme chaque année entretenir le bateau ou y installer des accessoires, il était souhaitable que Deboreva 2 soit à proximité de mon domicile afin que je puisse effectuer un maximum de travaux. Chose faite, j'ai trouvé à 3 minutes de chez moi, un terrain de stationnement et gardiennage de caravanes, camping-cars et bateaux, ces derniers étant minoritaires. Un locataire avait édifier pour son camping-car une tente-abris qui me parait idéal pour mettre à l'abris le bateau et surtout  me protéger quand je viendrais y travailler. Je prends la référence du fabricant et choisis un modèle adapté aux dimensions du bateau après avoir eu l'autorisation de le monter par le responsable du site, de plus sans augmentation du prix de la location de l'emplacement, bien qu'utilisant 50% de place en plus.

Abris bateau

Mon ami Jacques me donna un coup de main à monter la structure, en nous servant du bateau comme échafaudage. J'ai rajouté des haubans pour rigidifier, des sangles et ancré avec 10 piquets de 1 m afin de faire face aux intempéries. Quatre grosses sangles à cliquets seront en plus arrimées de la structure à la remorque. La toile à ce jour n'est toujours pas posée, d'une part, il faut être trois, qu'il ne fasse pas trop froid pour déplier la toile PVC et ce n'est pas très urgent, fin mars au plus tard , quoique un peu plus tôt quand même, que le sol ait eu le temps de sécher avant d'y travailler et que l'herbe n'ait pas eu le temps de trop pousser !

Le bateau avait été lesté avec 3 sacs de 35 kg soit 105 Kg à l'avant pour un essai en vue de la pose d'un ballast. Ce ballast sera en définitif un réservoir d'eau en PE de 105 litres (ça tombe bien) qui servira aussi à alimenter la douchette que je vais installer à l'arrière au niveau de la plage de bain. Réservoir, pompe, vase d'expansion, tuyaux et douchette, le tout m'a coûté moins cher qu'un ballast nu prévu à cet effet. Ça devrait être un "gros" chantier car il faudra démonter le plancher du cockpit, l'occasion de jeter un coup d'oeil à la cale et au réservoir d'essence !

Une fois à l'abri, je ferai confectionner un taud d'été en toile type bimini en remplacement de l'actuel en toile enduite,  trop lourd et trop encombrant, ce dernier devant servir de gabarit en partie.

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Bien avant l'échéance, une fenêtre météo favorable se présente ainsi que la disponibilité de Jacques  et de son fils Gabin. Comme je me l'imaginais, à trois, nous ne sommes pas de trop  pour hisser la bâche et la dérouler sur la structure. Au préalable il faut la préparer car elle est pliée comme  un drap ou une serviette dans son emballage. Par chance un espace d'au moins 8 x 11 m sur l'herbe est libre pour la déplier. Une fois l'intérieur /extérieur et la longueur/ largeur repérés, nous la replions de façon qu'elle puisse être dépliée (déroulée) sur la structure.

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Comme prévu, le bateau sert d 'échafaudage roulant, attelé au véhicule. Quelques petites rafales de vent ne nous facilitent pas la tâche.

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Des grosses rafales sont prévues les prochains jours. Je vais ajouter quelques ancrages au sol. De plus, la structure est arrimée à la remorque du bateau (sangles jaunes sur la photo). Je n'ai pas posé les panneaux avant et arrière pour le moment afin de permettre une bonne aération tant que le sol reste gorgé d'eau.

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Je repose des bandes de signalisation que j'avais déjà posées sur la structure en attendant la pose de la bâche, l'abris étant proche d'un virage, et un tas de cailloux déposé  en attente d'être étalé, obligeant les véhicules à se rapprocher de la tente !

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Quatre derniers piquets à enfoncer aux quatre coins de la structure, quatorze au total !  Cela devrait être suffisant maintenant. En cas de tempête, la bâche pourrait  éventuellement se déchirer et s'envoler mais la structure devrait rester ancrée au sol, ce qui devrait limiter les dommages collatéraux !!

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05 février 2019

Sur les traces d'Ulysse (épisode 3, fin de la saison 1)

 

Dernière étape avant notre retour sur Athènes, l'île de Mykonos. Cette fois-ci nous changeons de compagnie : la Golden Star Ferry. Le voyage devant durer un peu plus de trois heures, nous envisageons comme pour la première traversée de modifier nos billets en business class. On nous  précise alors que ce n'est pas utile et que la business class est fermée ! En effet, ce bateau, plus luxueux, proposait des espaces "touristes" comparables à ceux de la buisness de la Blue Star. De plus, il voyageait au quart de sa capacité.

Nos compagnons trouvaient leur cabine sur le pont supérieur adaptée à leur morphologie.

Golden Star ferries Photo Deboreva

 

Notre hôtel est situé  sur la plage d' Agios Ioanis à 5 km au sud-ouest de Mykonos. Là encore,  de petites routes encaissées sans trottoir, d'où le conseil de ne pas se déplacer à pied. Un bus dessert toutes les plages depuis Mykonos.

hôtel Mykonos


Nous voilà partis, en bus, en fin d"après-midi à la découverte Mykonos city. Le terminal des bus est situé au sud de la ville pas très loin des moulins à vent qui furent notre première étape de notre visite.

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Une petite descente et on arrive au port, port de pêche et des bateaux d'escursions. Le port de commerce et des ferries se trouve au nord de l'autre côté de la petite Venise et à l'autre extrémité de la ville.

Mykonos Port de pêche Photo Internet

 

Mes copines les oies,  au frais, sous l'étal du poissonnier.

Mykonos oies marché aux poissons Photo Deboreva

 

En poursuivant au nord .....La petite Venise au loin ...

Mykonos port Photo Deboreva

 

La petite Venise, comme la grande Venise dans un état un peu délabré !

Mykonos Petite Venise Photo Deboreva

 

 

 Les ruelles de Mykonos, bien moins fleuries que celles de Naoussa (Paros) , acceuillent en revanche les boutiques des grandes enseignes de luxe : Dior, Chanel, Vuitton etc.

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LV-Mykonos

 

Au pied de notre hôtel deux restaurants de bonne facture dont un avec sa plage privée, le Hippie Fish  . Me voilà en beach-boy au service de " Barbara Ann"  à la recherche de "Good Vibrations"

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L'eau à peine à 26°, j'y pénètre avec beaucoup de précautions !

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Une mi-connasse de Mykonos qui avait oublié que tous les hommes à Mykonos ne sont pas forcément gays !

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Adieu les cyclades c'est parti pour 6 heures de navigation avec notre ferry de l'aller, le Blue Star. En consultant nos billets, on s'appercoit que nous n'avons pas de places réservées. Que cela ne tienne, de toute façon nous allons les transformer en Business comme à l'aller. A notre grande surprise on nous informe que la business est complete ! Apparemment peu de monde à l'embarquement, mais le bateau doit faire escale dans d'autres îles avant de rejoindre le Pirée.

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Nous nous installons donc tranquillement dans l'espace libre ci-dessus, quelques passagers nous rejoignent, avant d'être délogés à l'escale suivante, ayant occupé des sièges réservés ! Heureusement quelques sièges libres et confortables avaient été rajoutés en fin de rangée, adossés à la cloison. A l'escale suivante, le ferry avait atteint sa capacité maximale. 

Même se déplacer pour atteindre les toilettes ou aller prendre l'air sur le pont fut le parcours du combattant, les travées étaient encombrées  par des passagers qui avaient posé leur siège.

Enfin, à la tombée de la nuit, nous débarquons au Pirée. Malgré le flot de la foule, nous retrouvons notre chauffeur qui avait garé son véhicule à une certaine distance et qui se retrouvait maintenant bloqué par d'autres véhicules. 

 

Nous rejoignons notre hôtel quitté 12 jours plus tôt. On nous confirme que la Plaka se trouve bien à 10 minutes à pied.

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De la ville morte et lugubre nous rejoignons le quartier animé et touristique de la Plaka au pied de l'Acropole.

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L'acropole de loin !

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L'Acropole de plus près ( recadrage et zoom de la photo précédente !)

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En rejoignant le lendemain l'aéroport, nous retraversons, mais de jour cette fois ci, quelques quartiers épargnés par la crise, et pour cause : ambassades, palais présidentiel, ministères etc.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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04 février 2019

Sur les traces d'Ulysse (épisode 2)

 

 

Prochaine étape : Naxos. Contrairement à la première étape au départ du Pyrée, l'embarquement ne se fait pas aux aurores mais à midi puisqu'on récupère le ferry qui nous avait déposé 3 jours avant et qui continue sa route sur Naxos. Beaucoup de passagers débarquent comme à notre arrivée et nous sommes peu à embarquer. Après avoir déposé nos valises dans le local prévu à cet effet, nous rejoignons le pont arrière du quatrième ou cinquième niveau, près du bar où nous trouvons une place à une table sans difficulté.

blue star ferry , Photo Internet

Naxos étant situé juste à côté, le voyage ne dure qu'à peine une heure, le temps de contourner la pointe nord de Paros.  A l'approche  du port, on aperçoit sur une presqu'île au nord du port, les vestiges du temple d'Apollon. Le débarquement s'effectua dans les mêmes conditions qu'à Paros, sauf que, moins nombreux, il fut moins éprouvant.

 temple d'apollon , Photo Internet

Notre hôtel est situé à 15 minutes au sud de Naxos (ville), sur la colline dominant Agios Prokopios. Hôtel Moderne, mais sans le charme de celui de Paros. La plage  est à 10 minutes en taxi ou à 20-30 minutes à pied. Arrivés à l'hôtel vers 15 h, Pénélope préfère rester continuer son ouvrage. De notre hôtel on ne pouvait pas voir la plage d'Agios Prokopios au sud, mais la baie et la lagune au nord et  Naxos au loin. Ayant remarqué des véliplanchistes sur la lagune , je m'y rends à pied, une bonne heure l'aller-retour. Peut-être louerai-je une planche le lendemain soir. On dîna à l'hôtel le soir, au restaurant près de la piscine. Peu de repas y étaient servis, d'où l'unique personne (parfois aidée) qui s'occupait à la fois de la cuisine et du service. Pas beaucoup de choix, mais cela évitait de se retrouver dans la situation de l'âne de Buridan. On découvrit en accompagnement les fameuses pomme de terre de Naxos que l'on retrouva et exigera dans tous nos plats midi et soir. La cuisinière nous proposa de choisir notre repas pour le lendemain afin qu'elle puisse faire son " marché" en conséquence. Le lendemain, on tenta l'accès à la plage à pied, bien que pas évident, le guide touristique en main indispensable.

la-trattoria Photo Internet

A vrai dire, j'y suis allé en premier en éclaireur. Le chemin le plus "direct" de l'hôtel nous fait rejoindre l'extrémité nord de la plage, qui au bout d' 1 km  au sud rejoint le centre du village. Cette plage trés populaire et peu équipée ne conviendra pas à madame, ni à moi d'ailleurs ! La plage se rétrécit au niveau du village, mais avec les restaurants et leur plage privée de l'autre coté de la petite route. Je préviens Pénélope de me rejoindre au restaurant  le Trattoria que j'avais repéré. Une bonne demi-heure devant moi avant de retrouver Pénélope, je pousuis mon chemin vers le sud.

Plage Agios ProKopios Photo Deboreva

Le lendemain, Pénélope désire se rendre dans un établissement un peu plus au sud sur la plage de Plaka fréquenté soit disant par la Jet Set : le Tortuga Beach.

  Tortuga-Plaka-Beach-Naxos ;Photo Internet

Cette fois ci le taxi s'impose. Comme la veille, nous nous faisons  servir le repas aux transats, avec bien sûr des pommes de terre de Naxos en accompagnement ou en supplément.

 Tortuga-Plaka-Beach-Naxos-Photo Internet

 

 Troisième étape, destination  Santorin. Deux heures de navigation en direction du sud, nous nous installons comme pour la traversée Paros-Naxos sur le pont à l'arrière. Le ferry se faufile entre d'autres îles des cyclades, Sikinos et Ios avant de faire son entrée dans la Caldera, nom donné au cratère du volcan qui constitue Santorin.

 Arrivée dans la Caldera Photo Deboreva

 En pénétrant dans la Caldera on aperçoit les villages, à gauche d'Oia, réputé pour son coucher de soleil ( bof !) perché à 200 m, et au fond, de Fira, perché à 300 m et réputé pour son chemin-escalier en lacets accédant au port (équivalent de 90 étages) , ses ânes qui vous facilitent l'ascension (pauvres bêtes) et son téléphérique (le bienvenu !)
Nous débarquons au port d'Athinios, port de commerce, puis destination Fira après l'ascension  de près 200 m par une route étoite en lacets fréquentée par les cars de touristes, bien sûr, mais aussi par de nombreux poids lourds, y compris semi-remorques dont le croisement s'avère périlleux, puis 100m de dénivelé en faux plat. Une bonne heure pour parcourir moins de 10 km !

Cette fois ci, grand hôtel dans tous les sens du terme. La vue de notre chambre ne donne pas sur la Caldera mais sur la côte Est en pente douce.
Nous voilà partis en cette fin d'après-midi à la découverte de Fira en empruntant les ruelles surplombant le cratère.

Fira Photo Internet

Dans un premier temps nous nous dirigeons au nord avec la Caldera sur notre gauche. Le chemin avait tendance à grimper malgré la succession d'escaliers qui descendaient, puis remontaient et de parties relativement plates. Des bifurcations, avec le choix de descendre puis  plus loin remonter, ou,  monter et  redescendre peut-être plus loin, les deux  options finiront par se rejoindre. De part et d'autre du chemin, des résidences privées. Leurs petites terrasses ou logias donnant sur le chemin n'offraient que peu d'intimité par le passage des touristes. La plupart des petits hôtels se trouvait coté aval du chemin, sans vis à vis et on ne pouvait deviner que leur accès.

Fira Honey moon hôtel . Photo Internet

Ces hôtels accrochés aux flancs du cratère sur plusieurs niveaux disposent souvent d'une piscine ou d'un jacuzzi vous offrant un panorama, perché à 300 m au-dessus de la mer Egée. Beaucoup mentionnent " Honey Moon". Pénélope en visite plusieurs et se renseigne sur les tarifs. Peut-être pour nos 50 ans de mariage, mais alors, avec mon déambulateur, l'accès risque de ne pas être aisé !

 Fira resto . Photo Deboreva

Comme accoutumé, nous dînons de bonne heure, pour éviter l'affluence. Je pense avoir pris un calamar grillé ce soir là ! A la fin du repas, la nuit était tombée.

Coucher de soleil Fira Photo Deboreva

Photo Deboreva

Promenade digestive !

Fira la nuit . Photo Deboreva

Fira la nuit Photo Deboreva

Le lendemain matin, j'envisage de descendre au port, par quel moyen ? je ne sais pas encore ! Je trouve facilement la station du téléphérique sans avoir repéré l'accès au chemin des ânes. Je saute dans une cabine, le téléphérique étant composé d'un train de 6  petites cabines. Peu de monde pour la descente, en revanche, les cabines qui remontent sont pleines comme des oeufs, c'est pour cela peut-être qu'on les appelle ainsi dans les stations de montagne, en plus de leur apparence.

Fira telepherique Photo Internet

Arrivé au port, je m'aperçois d'une file d'attente de près de 50 m pour la remontée. Elle s'expliquait par  l'arrivée des bateaux de croisière  qui mouillaient pour la journée à proximité. Une noria de navettes récupéraient les passagers et les débarquaient. Rares sont ceux qui ont opté pour l'ascension pédestre, quelques uns ont préféré l'aventure à dos d'âne, et la majorité a choisi (ou n'a pas eu le choix) le téléphérique (arthrose oblige). Me voici donc forcé à rester un petit moment sur place. L'aller-retour  le long du port ne prenant pas plus de 20 minutes, je constate, revenu sur place, que la file d'attente n'a pas franchement diminué, car de nouveaux débarqués arrivaient encore au fur et à mesure.

Port de Fira Anes Photo déboreva

Entre-temps je trouve l'accès au chemin, avec les ânes attendant leur fardeau. Beaucoup de monde emprunte le chemin pour la descente, mais peu de courageux pour remonter, sauf à dos d'âne. Je tente l'ascension, et tout du long des ânes en attente de leur supplice.

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Arrivé au deuxième lacet, je réalise que ce serait risqué de continuer, sans pouvoir se désaltérer, et sans endroit à l'ombre pour reprendre son souffle ! Donc je rebrousse chemin, avec beaucoup de compassion pour les bêtes. De retour au téléphérique, la queue avait maintenant disparu. Cinq minutes plus tard, me voici 300 m plus haut !

En consultant les avis des touristes sur Tripadvisor par exemple, une majorité se plaint du tarif du téléphérique, avec toujours le même argument : "c'est cher pour si peu de temps ". Ils confondent manège avec moyen de transport ! 

 Pénélope est tentée par une ballade en catamaran dans la Caldera  le lendemain. Plusieurs formules sont proposées, mais devant les tarifs déjà, je ne suis pas très chaud, puis me retrouver avec 15 personnes sur un cata de 12 m, sachant qu'il m'arrive de naviguer à 3 ou 4 sur le même type de bateau, je trouve cela ridicule. Pénélope insistant, j'accepte une formule "économique" avec 10 à 12 personnes maximum, mais  l'hotesse nous garantit que nous serons moins !!

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En attendant Pénélope qui négocie le cata,  je médite la citation inscrite derrière mon dos. Je suis bien obligé de m'y résoudre !

En fin d'après midi, direction Oia au nord de l'île réputé pour son coucher de soleil. Déjà beaucoup de monde ! le coucher de soleil est prévu deux heures plus tard. On se promène et finissons sur un promontoire, idéal pour admirer le coucher de soleil, mais on ne va pas attendre deux heures ! Tout compte fait, si !!  Notre place était chère , il fallait la garder. Dépité , je me suis assis, la visière de ma casquette suivant la trajectoire du soleil !

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Oia coucher de soleil Photo Deboreva

Au fur et à mesure que l'heure approchait, le promontoire se remplissait. La lune que l'on voit sur la photo était au rendez-vous, mais pour elle, il lui faudra attendre deux semaines pour voir disparaître le soleil qui a fini par se coucher pour nous, mais avait disparu un peu avant, car, par ce beau temps, beaucoup de brume à l'horizon !  Bon heureusement qu'on en a vu des très beaux en Bretagne par exemple !  

Le lendemain matin, un minibus vient nous récupérer à l'hôtel. On nous remet un bracelet de couleur correspondant à notre catamaran. Le minibus récupère plusieurs personnes à d'autres hôtels et leur remet leur bracelet, pour l'instant de couleur différente du notre. Après une bonne demi-heure de route et une descente vertigineuse sur un chemin de terre, nous voilà au "club" sur l'une des trois uniques petites plages de sable de la Caldera. Au mouillage trois catamarans de tailles différentes attendent de venir récupérer à tour de rôle les personnes au petit ponton. On remarque deux autres personnes portant un bracelet de la couleur du notre, arrivées avec un autre mini-bus.

Après un petit déjeuner au bar, un premier Cata se présente au ponton. Théoriquement c'est le notre, Lagoon 410, 12 m ! Hé bien non ! 12 personnes se présentent à l'embarquement. Le bateau largue ses amarres et nous sommes ensuite appelés sur le ponton ainsi que deux autres couples !  Un Lagoon 450, 13,5 m s'approche et s'amarre. On nous invite à monter à bord après avoir déposé nos chaussures dans un panier.

Lagoon 450 Santorin Photo Penelope

Contrairement à certains bateaux prévus à cet effet, celui-ci est standard, sans transformations. Sans doute un bateau de propriétaire loué pour l'occasion. Je ne sais pas si l'hotesse, la veille, nous avait surclassé (s'étant engagée pour que nous soyons moins de 10) ou de connivence avec Pénélope qui, connaissant ma réticence pour ce genre d'aventure m'avait caché la vérité, sachant qu'elle- même n'aurait pas supporté plus de monde !

Toujours est-il,  avec une petite brise, la cata avançait bien dans la Caldera.

Mouillage Caldera Photo Penelope

 Au  mouillage pour la baignade et le repas ! Je suis un peu à l'étroit !

Repas Caldera Photo Penelope

Super repas préparé par l'équipier !

 Photo Penelope

Bon, je n'ai pas mouillé la mienne !

Départ demain pour Mykonos !!!

 

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02 février 2019

Sur les traces d'Ulysse (Episode 1)

 

Ma Pénélope n'était pas restée à la maison mais m'avait accompagné pour ce voyage aux Cyclades qu'elle nous avait tricoté avec un circuit qui "m'aille "! Bien que le séjour nous ait coûté un oeil (pas celui du Cyclope), de fil en aiguille, nous avons découvert 4 îles  : Paros, Naxos, Santorin et Mykonos.

La première chose qui nous a impressionné, c'est l'efficacité de l'embarquement et du débarquement des ferries, d'un millier de passagers et de centaines de véhicules en un temps record, à la limite des normes de sécurité, mais apparemment avec une bonne maîtrise . Plusieurs compagnies maritimes se partagent le trafic, dont deux principales ; Blue Star et Golden Star ferries. Contrairement aux liaisons Continent-Corse qui ne réalisent qu'une liaison par jour, là, départ du Pirée au petit matin et retour le soir après avoir desservi plusieurs îles des Cyclades à toute vapeur !

Inquiet dès le départ car je voyais le bateau gîter, mais rassuré quand il eut terminé son virage en se redressant, Je n'avais jamais observé le gîte lors d'un virage, pas celui des vedettes qui penchent à l'intérieur comme une moto ou un avion, compensant la force centrifuge, mais des gros bateaux qui virent à vitesse  relativement élevée et penchent à l'extérieur comme une voiture.

Départ du Pirée à 6 h direction Paros avec Blue Star Ferries, première étape. A la dernière minute, nous échangeons nos billets pour des places en business, bien appréciable pour cette traversée. ( premier "extra" d'une longue série !)

Arrivés la veille en fin de soirée à Athènes et devant nous lever tôt le lendemain nous avons dîné à l'hôtel, restaurant situé en terrasse au dernier étage avec vue sur l'Acropole au loin. L'hôtel moderne et d'un bon standing situé près du quartier touristique de la Plaka était néanmoins entouré de bâtiments délabrés, de commerces à 75% en faillites avec leurs murs couverts de tags , vestiges modernes de la crise récente !

 -MSC_

Nous avions hésité à choisir MSC Croisières, tout compte fait, en le croisant en quittant Athènes, on ne l'a pas regretté !
Bien installés dans notre espace business (grand salon), nous tentons quelques sorties pour prendre l'air d'une part et visiter les autres classes. Nos billets d'origine nous faisaient bénéficier d'une classe intermédiaire, sièges confortables disposés comme dans un avion. Les passagers sans réservation, trouvaient une place  sur des sièges libres dans les coursives, sur les ponts à l'arriere du bateau ou autour des bars et snacks.

Après 5 heures de traversée, nous arrivons à Paros. La majorité des passagers débarque. Depuis 10 minutes après avoir récupéré nos valises, nous voilà entassés sur le pont inférieur au niveau des véhicules en devinant les manoeuvres du bateau dans un bruit infernal des moteurs, propulseurs etc. et dans une chaleur étouffante. Enfin, avec un gros grincement la passerelle s'entrouve et nous laisse apercevoir le ciel et nous procure un peu d'air. On imagine  le bateau pivoter et se rapprocher du quai. Une minute plus tard, la passerelle s'abaisse presque entièrement et nous découvrons l'embarcadère. L'équipage amarre le bateau et la passerelle finit sa course en touchant le quai.
Nous sommes libérés, franchissons la passerelle prudemment et nous nous dirigeons ensuite vers les comités d'accueil, cherchant notre nom sur les écriteaux. Nous sommes que deux couples à rejoindre Naoussa, au nord de l'île, tout du moins en charge de notre chauffeur.

Notre hôtel, typique des cyclades est situé à quelques centaines de mètres du centre de Naoussa. Nous voilà partis à la découverte du village cycladien. Après pas mal de marche, un ou deux arrêts glaces et rafraîchissement, repassant plusieurs fois au même endroit sans le vouloir (le labyrinthe est bien d'origine grecque), la fatigue et la faim se manifestent bien qu'i ne soit pas encore très tard, mais notre journée avait commencé très tôt.

naoussa

Peu de monde dans les ruelles et aux terrasses des restaurants. Au cours du repas, les ruelles et les terrasses commencèrent à se remplir. Mon repas, fut comme un jour sur deux, composé d'un calamar grillé.

calamars-grilles

En quittant le restaurant, nous croisons le flot de touristes venus passer la soirée et une partie de la nuit au village. Notre hôtel à l'écart du village fut apprécié.

Le lendemain matin après le petit-déjeuner, opération farniente autour de la piscine, Pénélope essayant d'apprivoiser le flamant rose bouée. Elle ne s'est pas dégonflée, le flamant rose, oui !

L'aprés-midi, visite de Lefkes, village pittoresque  sur les hauteurs au centre de l'île. Première capitale de l'île, on y trouve une cathédrale. Nous avions réservé un taxi pour s'y rendre. Un van VIP se présente devant l'hôtel, on nous confirme que c'est bien notre "taxi". Le chauffeur nous précise qu'il viendra nous récupérer en fin de journée.

Lefkes

Après-midi encore éprouvante pour nos gambettes. En fin de journée, nous dînons dans un restaurant sans prétentions au bord de la route à l'entrée du village, proche de l'endroit où le taxi nous récupérera. De la terrasse on avait le panorama comparable à la photo ci-dessus.

 

noussa port

Dernière journée à Naoussa, le matin, même scénario que la veille, sauf que le flamant rose n'était pas là ! S'était-il dégonflé ou avait-il eu un petit coup dans l'aile ?  L'aprés-midi, même scénario que l'avant-veille avec dîner de bonne heure au même restaurant. Toujours mon calamar grillé à mon menu. Ensuite une promenade digestive au port où les terrasses des restaurant se remplissaient. Passant devant chacune d'elles , on nous proposait de venir déguster leurs spécialités.

 

 

 

 

Posté par Mon bobato à 11:59 - Commentaires [2] - Permalien [#]